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Every Day Is Halloween

Mortebise la brumeuse trône au cœur d'un monde imaginaire hanté par les créatures de la nuit. Là, les mauvaises fées, les vampires et les gobelins dansent une sarabande effrénée au nez et à la barbe des humains, qui s'enferrent dans des coutumes et des rituels absurdes pour tenter d'oublier l’existence de ces monstres.

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Qui, de Mortebise ou de ces créatures représente le plus grand danger ? C'est là une question à laquelle vous, les joueurs d’Every Day Is Halloween, aurez à répondre un jour prochain. 

 

Ce jeu de rôle vous invite à jouer des enfants de Mortebise, irrémédiablement marqués par les créatures de la nuit. Ils sont étranges et différents, de ce genre d'étrangeté qui plonge l'entourage dans le malaise et la confusion. Rejetés par les leurs, lancés sur le pavé dès leur plus jeune âge, les septièmes enfants sont voués à se trouver tant bien que mal une façon de subsister dans la ville.

 

Il est minuit dans les travées du marché invisible. Les gobelins au visage de rongeur se livrent à d'étranges tractations dans leur dialecte chuintant, échangeant leurs prises du soir contre les secrets dont ils raffolent. Les cent Marquises de Pompadour déambulent sous les cloches des arcades, suivies de près par leurs gardes de cire. C'est que les neuf armées des chats en ont après elles depuis le dernier conclave, et les pompadours sont prudentes. Les passants murmurent, suivant l'antique loi qui leur interdit de parler haut, le flot de leur babil noyant les cris étouffés des créatures de la nuit. Sur toutes les lèvres, les mêmes histoires, dites avec la même frayeur, évoquent les vampires de l'Est, les terribles voïvodes et leurs alliés du Mont chauve. La grande cité de Mortebise retient son souffle, attendant que les septièmes enfants lisent les signes qui la sauveront. Il vous faut vous hâter, car les septièmes enfants, c'est vous.

 

Mortebise la brumeuse trône au cœur d'un monde imaginaire hanté par les créatures de la nuit. Dans cet univers de fiction, les mauvaises fées, les vampires et les gobelins dansent une sarabande effrénée au nez et à la barbe des humains, qui s'enferrent dans des coutumes et des rituels absurdes pour tenter d'oublier l’existence  de ces monstres. C'est l'âge des fabriques, du smog montant du fleuve et des pavillons de brique rouge rencontrant les rêves emplis de ronces et de sorcellerie des enfants de l'obscurité. Le souffle d'Oliver Twist, de Dracula et de Peter Pan habite Mortebise, toile tentaculaire de grisaille qui n'en finit plus de s'étendre sous la lueur des réverbères à gaz. De son aristocratie gothique pleine de morgue à sa populace la plus crasse, la ville bat au même pouls ralenti par les fumées. Ses habitants parlent, mangent, s'habillent et pensent de la même façon, se raccrochant à des superstitions qui ont force de loi – ne jamais parler haut une fois la nuit tombée, ne jamais porter de bas jaunes, faire un tour complet sur soi-même lorsque l'on croise un chat, etc. –, des superstitions parmi d'autres qui trouvent leur origine dans la présence, que personne n'avoue, des créatures de la nuit. Les habitants se calfeutrent, tentant d'oublier que hors les murs, les goules et les fantômes abondent, leurs doigts crochus bien trop proches pour qu'il soit possible de les ignorer. Usant et abusant d'artisanats délicats, d'étiquette, de rituels administratifs et de dur labeur, Mortebise se ferme au monde qui l'entoure. Comme les derniers passagers d'un navire éventré, ses habitants dansent à leur propre rythme au beau milieu d'un déferlement de féerie sanglante qui menace de les submerger chaque jour un peu plus. Qui, de Mortebise ou de ces créatures représente le plus grand danger ? C'est là une question à laquelle vous, les joueurs d’Every Day Is Halloween, aurez à répondre un jour prochain.

 

Le jeu de rôle Every Day Is Halloween invite les participants à jouer des septièmes enfants de Mortebise aux premières années de leur vie d'adulte ou à la fin de leur adolescence. Les septièmes enfants d'un même lit sont maudits, irrémédiablement marqués par les créatures de la nuit. Bien qu'humains, ils partagent de nombreux traits avec les êtres des ténèbres. Mortebise, qui soutient mordicus que de tels monstres sont des fariboles, nie l'évidence dans leur prime jeunesse, mais en grandissant, les septièmes enfants se détournent des rituels de la ville, parlent d'aventure, chuchotent avec les fantômes et échangent leurs jouets avec les lutins. Ils sont étranges et différents, de ce genre d'étrangeté qui plonge l'entourage dans le malaise et la confusion. Rejetés par les leurs, lancés sur le pavé dès leur plus jeune âge, les septièmes enfants sont voués à se trouver tant bien que mal une façon de subsister dans la ville : en se présentant dans un cirque ou en s'offrant dans une maison de passe, en vivant de rapines ou d'expédients, en rêvant au grand départ pour le Vaste Monde sur les quais du fleuve ou plus simplement, en mendiant dans les rues. Les autorités de Mortebise tolèrent les septièmes enfants et leur irrespect fréquent des coutumes séculaires parce qu'elles les considèrent comme un mal nécessaire. « Puisqu'ils voient ces... choses, ils sont également capables de protéger les habitants, juste au cas où ce qu'ils voient serait un tout petit peu vrai » se disent-elles en substance. Les cent Marquises de Pompadour qui dirigent la ville ne se risquent jamais à récompenser les septièmes enfants pour leurs hauts faits et leurs sacrifices, ce serait donner trop de poids à leurs divagations mais elles surveillent néanmoins les activités de leurs « bandes » diverses de loin en loin, intervenant parfois dans leur vie. Chaque bande de septièmes enfants est ainsi sous la garde plus ou moins étroite de l'une des cent Marquises – sait-on jamais. Lorsque les circonstances dérapent un peu trop, lorsque les signes s'accumulent tant qu'il devient difficile de maintenir l'illusion, les Marquises font appel aux septièmes enfants. En échange de ces menus services, elles leur permettent de survivre dans la ville sans être inquiétés. Dire que les septièmes enfants sont ravis de cette vie serait exagéré, mais beaucoup s'en accommodent en attendant mieux, ailleurs peut-être.

 

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